Taupologie de l'Hôtel de Sully
Ghyslain Bertholon 2011
Bronze, acier et terre
Dim. Diamètre 350cm hauteur 180cm
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Taupologie de l'Hôtel de Sully
Ghyslain Bertholon 2011
Bronze, acier et terre
Dim. Diamètre 350cm hauteur 180cm
crédit photo : clémence rené-bazin 2011 / tous droits réservés
Taupologie de l'Hôtel de Sully
ghyslain bertholon 2011
Terre et bronze / diam. 350cm ; haut.175cm
Photos clémence rené-bazin 2011 / Tous droits réservés.
Un grand merci à toute l'équipe de Taupologie de l'Hôtel de Sully :
A Thierry Levaillant, l'indispensable jardinier paysagiste de l'équipe !
Merci à toi l'ami !
Merci à l'équipe du Centre des monuments nationaux : Isabelle Lemesle, Nadia Croquet, Alice Pineau, Vincent, Olivia, Philippe, Gilles et tous les autres. Salutations amicales à vous.
Merci aussi à Guy Bertholon, David de Gourcuff et à toute l'équipe de la Fonderie Fusions, David Chauchard, Thierry Croquet et la Cie des jardiniers.
Merci à Claude D'Anthenaise et Raphaël Abrille du Musée de la Chasse et de la nature.
Merci à Olivier Castaing et sa School Gallery
Merci enfin pour leur soutien chaleureux à Wiebke, François, Clémence et Yabako, Sandra, Nico.
Je sais, je sais, ça fait un peu remerciements "soirée de remise de Césars" mais je tiens sincèrement à vous remercier tous (ainsi que ceux que j'ai oublié dans la liste). Un projet comme celui-ci est un travail d'équipe et j'aime beaucoup mon équipe !
Saluti,
ghyslain bertholon
Bonjour,
Voici les prochains rendez-vous qui vont rythmer mon actualité artistique :
- Sortie de la revue d'art allemande UM[LAUT] avec son dossier spécial sur mes Trochés (présentés de face) / Cf articles précédents
- Inauguration de TAUPOLOGIE de l'Hôtel de Sully mardi 5 avril 2011 à 11heures dans le cadre du lancement de la saison culturelle du Centre des monuments nationaux.
- Toujours dans le cadre de Monuments et animaux, j'exposerai une nouvelle version de Vanitas au château de Châteaudun à partir de
juin 2011. Cette pièce sera reprise pour l'exposition retrospective qui aura lieu à partir de décembre 2011 à la Conciergerie à Paris (commissaire d'exposition Claude
d'Anthenaise).
Vanitas (ici au Magasin, Centre National d'Art contemporain de Grenoble / 2009)
Mouches et cerf naturalisés / ghyslain bertholon 2007-20.. (oeuvre work in progress)
- Fountain of love a été retenue dans le cadre de la Consultation pour l'achat d'oeuvre d'art pour l'espace public / Grand Parc Miribel Jonage.
L'oeuvre sera installée dans les prochains mois sur le site de la droite du Parc de Miribel Jonage.
Fountain of love to Mister Jean Honoré Fragonard
Pierre taillée et bronze / ghyslain bertholon 2011
+ Expositions et résidences à venir :
- Exposition personnelle à la Galerie SynopsisM
- Exposition pour la biennale d'Issy
- Résidence de création artistique au collège les Allobroges
- Résidence d'artiste + exposition au Nanjing Art Institute (Chine)
Et toujours à voir chez Olivier Castaing, dans le show room de la School, une multitude de Diachromes, Synchromes et Poézies (School Gallery 81 rue du Temple Paris 3).
Wildbrett
installationen von ghyslain bertholon
Ci-dessous : Revue UM[LAUT] / Heft eins 2011 / pages 21 ; 22 ; 23 ; 24
La revue d'art Allemande UM[LAUT] consacre à mes Trochés (présentés de face) un dossier spécial. Je vous laisse découvrir ce très beau magazine (et je ne dis pas cela parce que je suis en 1ère de couv' !).
Quelques pages sont consultables en ligne ICI : UM[LAUT]
Pour le reste, il va vous falloir acheter la revue !
Je profite de ce post pour adresser à la rédaction de UM[LAUT] une pensée amicale !
Lieber Volker, lieber Marc,
ich möchte mich ganz herzlich für Euer Interesse an meiner Arbeit bedanken und Euch mein Lob für diese wirklich tolle und gelungene Zeitschrift aussprechen.
Ghyslain
Prégantes odeurs de fumées...
Fumées noires pour nos nuits blanches
installation vidéo / G. Bertholon 2005
C'était en 2005, j'avais été invité,par la galerie Roger Tator, à participer à Superflux dans le cadre de la Fête des Lumières de la Ville de Lyon.
Peu de temps auparavant, j'avais été bouleversé par la drame de plusieurs familles africaines mortes dans l'incendie de leur appartement. Appartements insalubres loués fort cher par de gentils citoyens français soucieux d'offrir à leur frère en humanité un toit pour s'abriter.
La presse en avait parlé, mais pas trop, et puis on était très rapidement passé à autre chose. C'est la loi du genre me direz-vous et vous aurez raison : une information en efface une autre, un drame nouveau recouvre le précédent.
Mais j'avais été terriblement gêné par les relents nauséabonds qui se dégageaient du traitement de cette tragédie dans la plupart des média. Il me
semblait lire en filigrane que ces sans-papiers n'avaient rien à faire ici. Il m'était alors apparu que si les enfants morts brûlés vifs dans ces circonstances avaient été blancs, l'écho
médiatique aurait été tout autre. J'espérais me tromper, être aveuglé par la colère et la douleur...
J'avais décidé de reparler, 4 mois après ces incendies, de ces personnes mortes dans un silence médiatique assourdissant. L'oeuvre s'appelait Fumées noires pour nos nuits blanches et voici le petit texte qui était affiché au pied de l'immeuble "en flamme"pendant cette "fête" des lumières :
Dans la nuit du 25 au 26 août 2005, dix-sept personnes, dont six enfants, ont péri dans l’incendie d’un immeuble « vétuste ».
Quatre jours plus tard, sept personnes, dont quatre enfants, mouraient dans les mêmes conditions. Toutes les victimes étaient d’origine africaine. Tout cela c’est passé à Paris, en France. Ici.
Fumées noires pour nos nuits blanches interroge nos consciences sur ce phénomène en mettant en scène un incendie spectacle au cœur de la ville. Ici, le feu est de pacotille et reprend le principe des cheminées de salon purement décoratives (flammes artificielles).
Un feu sans fumée.
Un feu silencieux pour des flammes qui éclairent nos nuits blanches.
GB2005
Et voici un article éclairant sur le traitement de ce même drame par notre belle justice...
Article paru dans le canard enchaîné du 16 mars 2011, merci à lui !
Ci-dessous : fumées noires pour nos nuits blanches / G. Bertholon 2005