Vendredi 28 avril 2006 5 28 /04 /Avr /2006 11:40

Crédit photo : P. Arnaud.

Diachrome I (mon rendez-vous) / bois et vitrail au plomb / G. Bertholon 2004.

Six diachromes sont actuellement exposés au centre d'art La Halle à Pont en Royans (exposition du 14 avril au 15 juin 2006). http://www.lahalle.org/

“Je sais que si rien ne se passait, il n’y aurait pas de temps passé.” Saint Augustin.

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Jeudi 27 avril 2006 4 27 /04 /Avr /2006 12:59

 

Chênes (de face) / photo encadrée 110X80 cm / tirage unique / G. Bertholon 2005

Cette pièce est actuellement exposée à La galerie Georges Verney-Carron (99, cours Emile Zola 69100 Villeurbanne) dans l'exposition So ist das Leben.

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Mercredi 26 avril 2006 3 26 /04 /Avr /2006 12:57

Petit rappel :

j'expose en ce moment à la Galerie Georges Verney-Carron (99, cours Emile Zola à Villeurbanne 69100 / contact Céline Muller : 04 72 69 08 20) et au centre d'art La Halle (38680 Pont en Royans / contact Sandrine Martinet : 04 76 36 05 26).

La Grande Mouette est actuellement présentée à La Halle.

Grande Mouette (bois laqué, métal et nylon / 500X250X100cm) / Ghyslain Bertholon 2005.

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Mercredi 26 avril 2006 3 26 /04 /Avr /2006 10:16
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Mardi 25 avril 2006 2 25 /04 /Avr /2006 17:40

France. Août 2003. Durant les quinze premiers jours de ce mois, des records absolus de températures sont battus un peu partout dans le pays. La canicule s’installe provoquant des milliers de décès (près de 15000 recencés) en majorité chez les populations dites fragiles. Pour les plus de 75 ans, c’est l’hécatombe. 

 

« r » du large est née en cet été 2003, à la lumière d’une tragédie qui a révélé (une fois de plus) la sourde réalité de notre société. Car ce n’est pas la chaleur qui a tué, c’est la misère. Misère sociale, économique, matérielle et morale. Au cœur de nos grandes cités, des milliers de personnes délaissées sont mortes seules au milieu de la foule. Certaines d’entres elles sont retrouvées plus d’une semaine après leur décès gisant dans leur appartement. Incommodés par l’odeur, des voisins ont fini par alerter les secours.

 

Où vivons-nous ? Comment pouvons-nous à ce point ignorer l’autre, ce frère d’humanité (pour reprendre les mots de Jacquard) qui vit à nos côtés, sur le palier d’en face. Tellement transparent qu’il en devient invisible.

La foule des habitants de nos villes se croise et s’ignore.

L’autre dérange, quand il ne fait pas peur.

 

« r » du large reprend, de manière allégorique, ces problématiques et aborde la notion du respect de l’espace personnel* dans l’espace public. La foule n’est alors plus pensée comme une entitée homogène mais comme la somme d’individualités (où comment se sentir seul au milieu de la foule).

« r » du large est un refuge. Une manière de sortir du flux.

  « r » du large est une pièce qui a été pensée à deux (Maxime Bourgeaux & Ghyslain Bertholon) et les propos cités ci-dessus n’engagent que ma responsabilité. Je sais que Maxime a mis dans cette œuvre beaucoup d’autres choses qu’il se fera, le cas échéant, un plaisir de vous expliquer (pas vrai Max ?) !

A bientôt.

GB

 

* Le corps vécu n’est pas limité à la surface de la peau mais englobe un espace subjectif (Moles, 1977) dans lequel s’effectuent les mouvements du corps. Cette bulle psychologique dessine une frontière et un rayon (r) d’action, véritable barrière envers les autres et l’environnement.

Toute intrusion de l’espace personnel sera vécu différemment selon les liens socio-affectifs en jeu, les normes sociales et culturelles, l’état psychologique de l’individu et bien sûr le contexte situationnel.

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Samedi 22 avril 2006 6 22 /04 /Avr /2006 17:37

Ils sont là ! Après trois ans à tourner entre ciel et terre, ils se sont enfin posés Place Chavanelle à Saint-Etienne (42).

L'oeuvre s'appelle "r" du large et est signée Maxime Bourgeaux & Ghyslain Bertholon.

"r" du large / Commande publique pour la Ville de Saint-Etienne (Place Chavanelle) / Fonte métallisée zinc / Installation pérenne sur 25 m2 / M. Bourgeaux & G. Bertholon 2003-2006 (photos M. Bourgeaux)

A noter sur la même place, une oeuvre de Yannick Vey et une très belle pièce de Rémy Jacquier (autant dire deux raisons supplémentaires pour une promenade Place Chavanelle à Saint-é !).

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Vendredi 21 avril 2006 5 21 /04 /Avr /2006 18:42

Premier plan : Troché (chevreuil) / chênes de face (photo encadrée120X80cm) ; en arrière plan : aïe/ei et You're welcome / G. Bertholon 2005-2006.

 

So ist das Leben, mon exposition chez Georges Verney-Carron à Villeurbanne devait initialement se terminer le 12 mai 2006, elle est finalement prolongée jusqu'à la fin du mois de mai. A bon entendeur,  je vous salue...

 

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Mercredi 19 avril 2006 3 19 /04 /Avr /2006 10:13

Fumées noires pour nos nuits blanches...

Dans la nuit du 25 au 26 août 2005, dix-sept personnes,dont six enfants, ont péri dans l’incendie d’un immeuble « vétuste ». Quatre jours plus tard, sept personnes dont quatre enfants mouraient dans les mêmes conditions. Toutes les victimes étaient d’origine africaine. Tout cela c’est passé à Paris, en France. Ici.

Fumées noires pour nos nuits blanches est une pièce qui interroge nos consciences sur ce phénomène en mettant en scène un incendie spectacle au cœur de la ville. Ici, le feu est de pacotille et reprend le principe des cheminées de salon purement décoratives (flammes artificielles).

Un feu sans fumée.

Un feu silencieux pour des flammes qui éclairent nos nuits blanches.

(Installation vidéo présentée du 8 au 10 décembre 2005 à Lyon dans le cadre de la Fête de la lumière de la Ville de Lyon / Superflux / galerie Roger Tator ) http://www.superflux.org/gal2.html

Ghyslain Bertholon 2005.

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poivrez et mettez les voiles
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